Quel caractère représente « ·− » ?
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A
« ·− » se prononce « ti-taa » : un point puis un trait.
💡 Le saviez-vous ? Avec I, M et N, c’est l’un des quatre signes de deux éléments seulement.
36 questions · Technique
… −−− … : savez-vous lire ce message ? Ici, vous retraduisez les points et les traits en lettres et en chiffres, et vous passez du statut de débutant à celui d’opérateur chevronné. Le code morse a été mis au point dans les années 1830 et 1840 par l’Américain Samuel Morse et son collaborateur Alfred Vail, pour le télégraphe électrique. Leur idée de génie : donner les codes les plus courts aux lettres les plus fréquentes. On raconte que Vail compta les caractères dans les casses d’un imprimeur pour savoir lesquelles servaient le plus. Le E n’est ainsi qu’un seul point, le T un seul trait, tandis que A, I, M et N tiennent en deux signes. Ce principe, le plus fréquent est le plus court, fait du morse un lointain ancêtre de la compression de données. À l’oreille, les opérateurs français disent « ti » pour un point et « taa » pour un trait : le A se lit « ti-taa », le B « taa-ti-ti-ti ». Certaines lettres sont le reflet d’une autre, comme le D, qui devient U lu à l’envers. « CQ » sert d’appel général à toutes les stations et « CQD » fut le premier signal de détresse avant SOS, adopté en 1906. Pendant des décennies, avant la radiotéléphonie, le morse resta le moyen le plus rapide de faire traverser un message d’un continent à l’autre. En France, la veille radio en morse des navires a pris fin en 1997, sur un dernier message resté célèbre : « Appel à tous. Ceci est notre dernier cri avant notre silence éternel. »
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A
« ·− » se prononce « ti-taa » : un point puis un trait.
💡 Le saviez-vous ? Avec I, M et N, c’est l’un des quatre signes de deux éléments seulement.
B
« −··· » se prononce « taa-ti-ti-ti » : un trait puis trois points.
💡 Le saviez-vous ? Lu à l’envers, son code donne celui du V (···−).
C
« −·−· » se prononce « taa-ti-taa-ti » : un trait puis un point puis un trait puis un point.
💡 Le saviez-vous ? « CQ » est l’appel général lancé « à toutes les stations » par les radioamateurs ; « CQD » fut le premier signal de détresse maritime avant SOS.
D
« −·· » se prononce « taa-ti-ti » : un trait puis deux points.
💡 Le saviez-vous ? Lu à l’envers, son code donne celui du U (··−).
E
« · » se prononce « ti » : un point.
💡 Le saviez-vous ? Un seul point : c’est le code le plus court, car E est la lettre la plus fréquente en anglais comme en français.
F
« ··−· » se prononce « ti-ti-taa-ti » : deux points puis un trait puis un point.
💡 Le saviez-vous ? Lu à l’envers, son code donne celui du L (·−··).
G
« −−· » se prononce « taa-taa-ti » : deux traits puis un point.
💡 Le saviez-vous ? Lu à l’envers, son code donne celui du W (·−−).
H
« ···· » se prononce « ti-ti-ti-ti » : quatre points.
💡 Le saviez-vous ? C’est la seule lettre formée de quatre points.
I
« ·· » se prononce « ti-ti » : deux points.
💡 Le saviez-vous ? Ses deux points en font, avec A, M et N, l’une des lettres les plus rapides à émettre.
J
« ·−−− » se prononce « ti-taa-taa-taa » : un point puis trois traits.
💡 Le saviez-vous ? Avec Q et Y, J fait partie des lettres les plus longues à émettre : 13 unités de temps.
K
« −·− » se prononce « taa-ti-taa » : un trait puis un point puis un trait.
💡 Le saviez-vous ? Envoyé seul, K signifie « à vous » : c’est l’invitation à répondre.
L
« ·−·· » se prononce « ti-taa-ti-ti » : un point puis un trait puis deux points.
💡 Le saviez-vous ? Comme F, il compte quatre éléments dont un seul trait ; seule la place de ce trait change.
M
« −− » se prononce « taa-taa » : deux traits.
💡 Le saviez-vous ? Deux traits : M est le jumeau inversé de I, fait de deux points.
N
« −· » se prononce « taa-ti » : un trait puis un point.
💡 Le saviez-vous ? En inversant points et traits, on obtient A (·−).
O
« −−− » se prononce « taa-taa-taa » : trois traits.
💡 Le saviez-vous ? Trois traits : entre les trois points du S, il forme le célèbre SOS.
P
« ·−−· » se prononce « ti-taa-taa-ti » : un point puis deux traits puis un point.
💡 Le saviez-vous ? En inversant points et traits, on obtient X (−··−).
Q
« −−·− » se prononce « taa-taa-ti-taa » : deux traits puis un point puis un trait.
💡 Le saviez-vous ? Les « codes Q » (QRZ, QTH, QSL…) sont des abréviations de trois lettres utilisées en radio du monde entier.
R
« ·−· » se prononce « ti-taa-ti » : un point puis un trait puis un point.
💡 Le saviez-vous ? En inversant points et traits, on obtient K (−·−).
S
« ··· » se prononce « ti-ti-ti » : trois points.
💡 Le saviez-vous ? Trois points : S ouvre et ferme le signal de détresse SOS, adopté en 1906.
T
« − » se prononce « taa » : un trait.
💡 Le saviez-vous ? Un seul trait : T est le pendant de E, qui n’est qu’un point.
U
« ··− » se prononce « ti-ti-taa » : deux points puis un trait.
💡 Le saviez-vous ? Lu à l’envers, son code donne celui du D (−··).
V
« ···− » se prononce « ti-ti-ti-taa » : trois points puis un trait.
💡 Le saviez-vous ? Ses trois brèves et sa longue rappellent le début de la Cinquième symphonie de Beethoven ; la BBC en fit l’indicatif de « V comme Victoire » pendant la Seconde Guerre mondiale.
W
« ·−− » se prononce « ti-taa-taa » : un point puis deux traits.
💡 Le saviez-vous ? Lu à l’envers, son code donne celui du G (−−·).
X
« −··− » se prononce « taa-ti-ti-taa » : un trait puis deux points puis un trait.
💡 Le saviez-vous ? En inversant points et traits, on obtient P (·−−·).
Y
« −·−− » se prononce « taa-ti-taa-taa » : un trait puis un point puis deux traits.
💡 Le saviez-vous ? Avec J et Q, Y fait partie des lettres les plus longues à émettre.
Z
« −−·· » se prononce « taa-taa-ti-ti » : deux traits puis deux points.
💡 Le saviez-vous ? Z commence comme M (−−) et se termine comme I (··).
0
« −−−−− » se prononce « taa-taa-taa-taa-taa » : cinq traits.
💡 Le saviez-vous ? Cinq traits : le zéro est le chiffre le plus long à émettre.
1
« ·−−−− » se prononce « ti-taa-taa-taa-taa » : un point puis quatre traits.
💡 Le saviez-vous ? De 1 à 5, le nombre de points du début donne la valeur du chiffre.
2
« ··−−− » se prononce « ti-ti-taa-taa-taa » : deux points puis trois traits.
💡 Le saviez-vous ? Lu à l’envers, son code donne celui du 8 (−−−··).
3
« ···−− » se prononce « ti-ti-ti-taa-taa » : trois points puis deux traits.
💡 Le saviez-vous ? Lu à l’envers, son code donne celui du 7 (−−···).
4
« ····− » se prononce « ti-ti-ti-ti-taa » : quatre points puis un trait.
💡 Le saviez-vous ? Lu à l’envers, son code donne celui du 6 (−····).
5
« ····· » se prononce « ti-ti-ti-ti-ti » : cinq points.
💡 Le saviez-vous ? Cinq points : c’est le seul signe de l’alphabet morse fait uniquement de cinq points.
6
« −···· » se prononce « taa-ti-ti-ti-ti » : un trait puis quatre points.
💡 Le saviez-vous ? À partir de 6, la logique s’inverse : le nombre de traits du début donne le chiffre moins cinq.
7
« −−··· » se prononce « taa-taa-ti-ti-ti » : deux traits puis trois points.
💡 Le saviez-vous ? En radioamateur, « 73 » est la formule de politesse qui signifie « amitiés ».
8
« −−−·· » se prononce « taa-taa-taa-ti-ti » : trois traits puis deux points.
💡 Le saviez-vous ? Chez les radioamateurs, « 88 » signifie « bises » ou « affectueusement ».
9
« −−−−· » se prononce « taa-taa-taa-taa-ti » : quatre traits puis un point.
💡 Le saviez-vous ? Lu à l’envers, son code donne celui du 1 (·−−−−).
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