🚴
Cyclisme : les bases
8 questions · Sport
Chaque mois de juillet, des millions de Français s’installent au bord des routes ou devant leur télévision pour suivre le Tour de France, et apprennent sans s’en rendre compte le vocabulaire du cyclisme. La course se découpe en étapes, une par jour, environ vingt et une sur trois semaines : étapes de plaine pour les sprinteurs, étapes de montagne pour les grimpeurs, et contre-la-montre, où chaque coureur s’élance seul et lutte contre le chronomètre.
Le gros des coureurs roule en peloton, serré comme une seule bête, car l’aspiration fait gagner beaucoup d’énergie : celui qui roule dans la roue d’un autre économise jusqu’à un tiers de ses forces. Pour tenter leur chance, quelques audacieux partent en échappée dès le début de l’étape ; le peloton les laisse prendre quelques minutes, puis organise la chasse et les rattrape souvent dans les derniers kilomètres. Sur les étapes plates, tout se joue alors au sprint, à plus de 70 km/h, épaule contre épaule.
Le leader de chaque équipe peut compter sur ses domestiques, ces équipiers qui vont chercher les bidons à la voiture, l’abritent du vent et roulent en tête pour lui, sans espoir de victoire personnelle.
Et puis il y a le maillot jaune, porté par le premier du classement général. Sa couleur vient du papier du journal L’Auto, qui a créé le Tour en 1903. Il est apparu en 1919, et l’enfiler, ne serait-ce qu’une journée, suffit à faire entrer un coureur dans la légende de la Grande Boucle.
S’entraîner gratuitement
PurFact vous remontre chaque carte juste avant que vous l’oubliiez. C’est ainsi que les connaissances restent.