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Hiragana : dakuten et combinaisons

58 questions · Langue

Deux petits traits ou un minuscule cercle suffisent à changer le son d’un hiragana. Ajoutés en haut à droite de « か » (ka), les deux traits du dakuten donnent « が » (ga) ; sur « さ » (sa), ils donnent « ざ » (za). Le cercle du handakuten, réservé à la colonne du h, transforme « は » (ha) en « ぱ » (pa). Avec ces deux signes, les quarante-six hiragana de base se démultiplient sans qu’il faille apprendre une seule forme nouvelle. La logique est phonétique : le dakuten rend la consonne sonore, c’est-à-dire qu’il fait vibrer les cordes vocales, comme on passe en français de « k » à « g » ou de « t » à « d ». Deux cas sont plus discrets : « ぢ » et « づ » sonnent presque toujours comme « じ » (ji) et « ず » (zu), et on ne les écrit que dans des mots précis, comme はなぢ (hanaji), le saignement de nez, ou つづく (tsuzuku), continuer. La seconde famille de ce paquet, ce sont les syllabes combinées, appelées yōon. On écrit un kana en i, comme « き » (ki), puis un petit « ゃ », « ゅ » ou « ょ » juste derrière : on obtient « きゃ » (kya), « きゅ » (kyu) ou « きょ » (kyo), une seule syllabe. C’est ainsi que s’écrivent きょう (kyō), aujourd’hui, りょこう (ryokō), le voyage, ou しゃしん (shashin), la photo. Toute la difficulté consiste à repérer la taille du petit signe : grand, il se lit à part ; petit, il fusionne. Ici, chaque carte te montre une de ces formes et te demande sa lecture en rōmaji. Une fois ces combinaisons maîtrisées, tu sais lire n’importe quel mot écrit en hiragana.

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Toutes les questions avec réponse

Comment se lit « が » ?

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ga

« が » est le kana « か » (ka) muni du dakuten, deux petits traits en haut à droite qui rendent la consonne sonore : ka devient ga.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans がっこう (gakkō), « l’école ».

Comment se lit « ぎ » ?

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gi

« ぎ » est le kana « き » (ki) muni du dakuten, deux petits traits en haut à droite qui rendent la consonne sonore : ki devient gi.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans ぎんこう (ginkō), « la banque ».

Comment se lit « ぐ » ?

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gu

« ぐ » est le kana « く » (ku) muni du dakuten, deux petits traits en haut à droite qui rendent la consonne sonore : ku devient gu.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans かぐ (kagu), « les meubles ».

Comment se lit « げ » ?

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ge

« げ » est le kana « け » (ke) muni du dakuten, deux petits traits en haut à droite qui rendent la consonne sonore : ke devient ge.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans げんき (genki), « en forme ».

Comment se lit « ご » ?

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go

« ご » est le kana « こ » (ko) muni du dakuten, deux petits traits en haut à droite qui rendent la consonne sonore : ko devient go.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans ごはん (gohan), « le riz cuit », et par extension le repas.

Comment se lit « ざ » ?

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za

« ざ » est le kana « さ » (sa) muni du dakuten, deux petits traits en haut à droite qui rendent la consonne sonore : sa devient za.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans ざっし (zasshi), « le magazine ».

Comment se lit « じ » ?

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ji

« じ » est le kana « し » (shi) muni du dakuten, deux petits traits en haut à droite qui rendent la consonne sonore : shi devient ji.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans じかん (jikan), « le temps ».

Comment se lit « ず » ?

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zu

« ず » est le kana « す » (su) muni du dakuten, deux petits traits en haut à droite qui rendent la consonne sonore : su devient zu.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans ずっと (zutto), « tout le temps ».

Comment se lit « ぜ » ?

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ze

« ぜ » est le kana « せ » (se) muni du dakuten, deux petits traits en haut à droite qui rendent la consonne sonore : se devient ze.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans ぜんぶ (zenbu), « tout ».

Comment se lit « ぞ » ?

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zo

« ぞ » est le kana « そ » (so) muni du dakuten, deux petits traits en haut à droite qui rendent la consonne sonore : so devient zo.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans かぞく (kazoku), « la famille ».

Comment se lit « だ » ?

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da

« だ » est le kana « た » (ta) muni du dakuten, deux petits traits en haut à droite qui rendent la consonne sonore : ta devient da.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans だいがく (daigaku), « l’université ».

Comment se lit « ぢ » ?

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ji

« ぢ » est le kana « ち » (chi) muni du dakuten, deux petits traits en haut à droite qui rendent la consonne sonore : chi devient ji. On le lit comme じ.

💡 Le saviez-vous ? Il est rare : on l’emploie surtout quand un mot composé fait sonner un ち, comme dans はなぢ (hanaji), « le saignement de nez », de はな (nez) et ち (sang).

Comment se lit « づ » ?

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zu

« づ » est le kana « つ » (tsu) muni du dakuten, deux petits traits en haut à droite qui rendent la consonne sonore : tsu devient zu. On le lit comme ず.

💡 Le saviez-vous ? Il est rare : on l’emploie surtout quand un つ devient sonore dans un mot, comme dans つづく (tsuzuku), « continuer ».

Comment se lit « で » ?

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de

« で » est le kana « て » (te) muni du dakuten, deux petits traits en haut à droite qui rendent la consonne sonore : te devient de.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans でんわ (denwa), « le téléphone ».

Comment se lit « ど » ?

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do

« ど » est le kana « と » (to) muni du dakuten, deux petits traits en haut à droite qui rendent la consonne sonore : to devient do.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans どようび (doyōbi), « le samedi ».

Comment se lit « ば » ?

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ba

« ば » est le kana « は » (ha) muni du dakuten, deux petits traits en haut à droite qui rendent la consonne sonore : ha devient ba.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans ばんごはん (bangohan), « le dîner ».

Comment se lit « び » ?

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bi

« び » est le kana « ひ » (hi) muni du dakuten, deux petits traits en haut à droite qui rendent la consonne sonore : hi devient bi.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans えび (ebi), « la crevette ».

Comment se lit « ぶ » ?

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bu

« ぶ » est le kana « ふ » (fu) muni du dakuten, deux petits traits en haut à droite qui rendent la consonne sonore : fu devient bu.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans ぶどう (budō), « le raisin ».

Comment se lit « べ » ?

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be

« べ » est le kana « へ » (he) muni du dakuten, deux petits traits en haut à droite qui rendent la consonne sonore : he devient be.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans たべもの (tabemono), « la nourriture ».

Comment se lit « ぼ » ?

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bo

« ぼ » est le kana « ほ » (ho) muni du dakuten, deux petits traits en haut à droite qui rendent la consonne sonore : ho devient bo.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans ぼうし (bōshi), « le chapeau ».

Comment se lit « ぱ » ?

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pa

« ぱ » est le kana « は » (ha) muni du handakuten, un petit cercle en haut à droite qui transforme le son h en p : ha devient pa.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans いっぱい (ippai), « plein ».

Comment se lit « ぴ » ?

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pi

« ぴ » est le kana « ひ » (hi) muni du handakuten, un petit cercle en haut à droite qui transforme le son h en p : hi devient pi.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans ぴかぴか (pikapika), « étincelant », l’onomatopée qui a inspiré le nom de Pikachu.

Comment se lit « ぷ » ?

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pu

« ぷ » est le kana « ふ » (fu) muni du handakuten, un petit cercle en haut à droite qui transforme le son h en p : fu devient pu.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans てんぷら (tenpura), « la tempura », souvent écrite 天ぷら.

Comment se lit « ぺ » ?

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pe

« ぺ » est le kana « へ » (he) muni du handakuten, un petit cercle en haut à droite qui transforme le son h en p : he devient pe.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans ぺこぺこ (pekopeko), « affamé ».

Comment se lit « ぽ » ?

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po

« ぽ » est le kana « ほ » (ho) muni du handakuten, un petit cercle en haut à droite qui transforme le son h en p : ho devient po.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans さんぽ (sanpo), « la promenade ».

Comment se lit « きゃ » ?

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kya

« きゃ » associe « き » (ki) à un petit « ゃ » (ya). Écrits ensemble, les deux kana ne forment qu’une seule syllabe : kya.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans きゃく (kyaku), « le client ».

Comment se lit « きゅ » ?

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kyu

« きゅ » associe « き » (ki) à un petit « ゅ » (yu). Écrits ensemble, les deux kana ne forment qu’une seule syllabe : kyu.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans きゅうり (kyūri), « le concombre ».

Comment se lit « きょ » ?

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kyo

« きょ » associe « き » (ki) à un petit « ょ » (yo). Écrits ensemble, les deux kana ne forment qu’une seule syllabe : kyo.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans きょう (kyō), « aujourd’hui ».

Comment se lit « しゃ » ?

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sha

« しゃ » associe « し » (shi) à un petit « ゃ » (ya). Écrits ensemble, les deux kana ne forment qu’une seule syllabe : sha.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans しゃしん (shashin), « la photo ».

Comment se lit « しゅ » ?

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shu

« しゅ » associe « し » (shi) à un petit « ゅ » (yu). Écrits ensemble, les deux kana ne forment qu’une seule syllabe : shu.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans しゅくだい (shukudai), « les devoirs ».

Comment se lit « しょ » ?

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sho

« しょ » associe « し » (shi) à un petit « ょ » (yo). Écrits ensemble, les deux kana ne forment qu’une seule syllabe : sho.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans しょくどう (shokudō), « la cantine ».

Comment se lit « ちゃ » ?

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cha

« ちゃ » associe « ち » (chi) à un petit « ゃ » (ya). Écrits ensemble, les deux kana ne forment qu’une seule syllabe : cha.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans おちゃ (ocha), « le thé ».

Comment se lit « ちゅ » ?

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chu

« ちゅ » associe « ち » (chi) à un petit « ゅ » (yu). Écrits ensemble, les deux kana ne forment qu’une seule syllabe : chu.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans ちゅうい (chūi), « la prudence ».

Comment se lit « ちょ » ?

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cho

« ちょ » associe « ち » (chi) à un petit « ょ » (yo). Écrits ensemble, les deux kana ne forment qu’une seule syllabe : cho.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans ちょっと (chotto), « un peu ».

Comment se lit « にゃ » ?

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nya

« にゃ » associe « に » (ni) à un petit « ゃ » (ya). Écrits ensemble, les deux kana ne forment qu’une seule syllabe : nya.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans にゃあ (nyā), « le miaou du chat ».

Comment se lit « にゅ » ?

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nyu

« にゅ » associe « に » (ni) à un petit « ゅ » (yu). Écrits ensemble, les deux kana ne forment qu’une seule syllabe : nyu.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans ぎゅうにゅう (gyūnyū), « le lait ».

Comment se lit « にょ » ?

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nyo

« にょ » associe « に » (ni) à un petit « ょ » (yo). Écrits ensemble, les deux kana ne forment qu’une seule syllabe : nyo.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans にょろにょろ (nyoronyoro), « l’onomatopée d’un serpent qui ondule ».

Comment se lit « ひゃ » ?

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hya

« ひゃ » associe « ひ » (hi) à un petit « ゃ » (ya). Écrits ensemble, les deux kana ne forment qu’une seule syllabe : hya.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans ひゃく (hyaku), « cent ».

Comment se lit « ひゅ » ?

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hyu

« ひゅ » associe « ひ » (hi) à un petit « ゅ » (yu). Écrits ensemble, les deux kana ne forment qu’une seule syllabe : hyu.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans ひゅうひゅう (hyūhyū), « le sifflement du vent ».

Comment se lit « ひょ » ?

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hyo

« ひょ » associe « ひ » (hi) à un petit « ょ » (yo). Écrits ensemble, les deux kana ne forment qu’une seule syllabe : hyo.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans ひょうし (hyōshi), « la couverture d’un livre ».

Comment se lit « みゃ » ?

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mya

« みゃ » associe « み » (mi) à un petit « ゃ » (ya). Écrits ensemble, les deux kana ne forment qu’une seule syllabe : mya.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans みゃく (myaku), « le pouls ».

Comment se lit « みゅ » ?

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myu

« みゅ » associe « み » (mi) à un petit « ゅ » (yu). Écrits ensemble, les deux kana ne forment qu’une seule syllabe : myu.

💡 Le saviez-vous ? Cette syllabe est très rare dans les mots japonais : on la rencontre surtout en katakana, par exemple dans ミュージック (myūjikku), « la musique ».

Comment se lit « みょ » ?

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myo

« みょ » associe « み » (mi) à un petit « ょ » (yo). Écrits ensemble, les deux kana ne forment qu’une seule syllabe : myo.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans みょうじ (myōji), « le nom de famille ».

Comment se lit « りゃ » ?

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rya

« りゃ » associe « り » (ri) à un petit « ゃ » (ya). Écrits ensemble, les deux kana ne forment qu’une seule syllabe : rya.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans りゃくご (ryakugo), « l’abréviation ».

Comment se lit « りゅ » ?

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ryu

« りゅ » associe « り » (ri) à un petit « ゅ » (yu). Écrits ensemble, les deux kana ne forment qu’une seule syllabe : ryu.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans りゅう (ryū), « le dragon ».

Comment se lit « りょ » ?

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ryo

« りょ » associe « り » (ri) à un petit « ょ » (yo). Écrits ensemble, les deux kana ne forment qu’une seule syllabe : ryo.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans りょこう (ryokō), « le voyage ».

Comment se lit « ぎゃ » ?

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gya

« ぎゃ » associe « ぎ » (gi) à un petit « ゃ » (ya). Écrits ensemble, les deux kana ne forment qu’une seule syllabe : gya.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans ぎゃく (gyaku), « l’inverse ».

Comment se lit « ぎゅ » ?

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gyu

« ぎゅ » associe « ぎ » (gi) à un petit « ゅ » (yu). Écrits ensemble, les deux kana ne forment qu’une seule syllabe : gyu.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans ぎゅうにく (gyūniku), « la viande de bœuf ».

Comment se lit « ぎょ » ?

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gyo

« ぎょ » associe « ぎ » (gi) à un petit « ょ » (yo). Écrits ensemble, les deux kana ne forment qu’une seule syllabe : gyo.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans きんぎょ (kingyo), « le poisson rouge ».

Comment se lit « じゃ » ?

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ja

« じゃ » associe « じ » (ji) à un petit « ゃ » (ya). Écrits ensemble, les deux kana ne forment qu’une seule syllabe : ja.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans じゃあね (jā ne), « à plus tard ».

Comment se lit « じゅ » ?

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ju

« じゅ » associe « じ » (ji) à un petit « ゅ » (yu). Écrits ensemble, les deux kana ne forment qu’une seule syllabe : ju.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans じゅぎょう (jugyō), « le cours ».

Comment se lit « じょ » ?

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jo

« じょ » associe « じ » (ji) à un petit « ょ » (yo). Écrits ensemble, les deux kana ne forment qu’une seule syllabe : jo.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans じょうず (jōzu), « doué ».

Comment se lit « びゃ » ?

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bya

« びゃ » associe « び » (bi) à un petit « ゃ » (ya). Écrits ensemble, les deux kana ne forment qu’une seule syllabe : bya.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans さんびゃく (sanbyaku), « trois cents ».

Comment se lit « びゅ » ?

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byu

« びゅ » associe « び » (bi) à un petit « ゅ » (yu). Écrits ensemble, les deux kana ne forment qu’une seule syllabe : byu.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans びゅうびゅう (byūbyū), « le vent qui souffle en rafales ».

Comment se lit « びょ » ?

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byo

« びょ » associe « び » (bi) à un petit « ょ » (yo). Écrits ensemble, les deux kana ne forment qu’une seule syllabe : byo.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans びょういん (byōin), « l’hôpital ».

Comment se lit « ぴゃ » ?

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pya

« ぴゃ » associe « ぴ » (pi) à un petit « ゃ » (ya). Écrits ensemble, les deux kana ne forment qu’une seule syllabe : pya.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans はっぴゃく (happyaku), « huit cents ».

Comment se lit « ぴゅ » ?

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pyu

« ぴゅ » associe « ぴ » (pi) à un petit « ゅ » (yu). Écrits ensemble, les deux kana ne forment qu’une seule syllabe : pyu.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans ぴゅう (pyū), « l’onomatopée d’un sifflement rapide ».

Comment se lit « ぴょ » ?

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pyo

« ぴょ » associe « ぴ » (pi) à un petit « ょ » (yo). Écrits ensemble, les deux kana ne forment qu’une seule syllabe : pyo.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans ぴょんぴょん (pyonpyon), « l’onomatopée du sautillement ».

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