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Italie : boissons
10 questions · Cuisine et boissons
En Italie, chaque heure de la journée a sa boisson. Le matin, au comptoir du bar, on avale un cappuccino, espresso coiffé de lait chaud et de mousse, avec un cornetto ; passé onze heures, en commander un fait sourire, car le lait est réservé au petit déjeuner. Le reste de la journée appartient à l’espresso, café court et corsé surmonté de sa crema couleur noisette, que l’on boit debout en trois gorgées.
En fin d’après-midi vient l’heure sacrée de l’aperitivo. Dans le nord, les terrasses se teintent d’orange : l’Aperol Spritz mélange Aperol, prosecco et eau gazeuse, avec une rondelle d’orange. Les amateurs d’amertume choisissent un Campari, liqueur d’un rouge profond, ou un Negroni, qui l’associe à parts égales au gin et au vermouth rouge. À Venise, au Harry’s Bar, Giuseppe Cipriani a inventé le Bellini, prosecco et purée de pêche blanche, baptisé d’après le peintre Giovanni Bellini.
Au repas, le vin règne. Le prosecco, vin effervescent de Vénétie, s’est imposé dans le monde entier ; le Chianti toscan, à base de sangiovese, se vendait autrefois dans le fiasco, cette bouteille ventrue habillée de paille. Et pour finir, on ne quitte pas la table sans un digestif : une grappa, eau-de-vie de marc de raisin, ou un limoncello de la côte amalfitaine, liqueur de citron servie glacée.
Cin cin ! Saurez-vous reconnaître ces dix boissons italiennes ?
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