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Italie : pâtisseries
12 questions · Cuisine et boissons
Chaque ville italienne a sa pasticceria, et chaque pasticceria ses spécialités. Le dimanche matin, on y achète un plateau de petits gâteaux emballé dans du papier doré, que l’on apporte à table chez les grands-parents. À Naples, on y trouve la sfogliatella, coquillage de pâte feuilletée aux innombrables couches qui craquent sous la dent, garni de ricotta parfumée aux agrumes. À Palerme, le cannolo, rouleau de pâte frite fourré de ricotta sucrée, se garnit à la minute pour rester croustillant.
Les fêtes ont leurs gâteaux. À Noël, toute l’Italie se partage entre deux brioches : le panettone milanais, haut et aérien, plein de raisins secs et d’écorces d’orange confites, et le pandoro de Vérone, en forme d’étoile, que l’on saupoudre de sucre glace. Les Napolitains y ajoutent les struffoli, petites boules de pâte frites enrobées de miel, et les Siennois le panforte, gâteau dense aux fruits confits et aux épices dont la recette remonte au Moyen Âge. Le 19 mars, pour la Saint-Joseph, on mange les zeppole, beignets garnis de crème et d’une cerise.
Les biscuits accompagnent le café ou le vin de dessert : les cantuccini toscans aux amandes, cuits deux fois, que l’on trempe dans le vin santo, les amaretti au goût d’amande amère, et les baci di dama piémontais, deux biscuits aux noisettes réunis par une touche de chocolat. Enfin, deux desserts sont devenus des classiques dans le monde entier : le tiramisu au café et au mascarpone, et la panna cotta, crème cuite servie avec un coulis de fruits.
Saurez-vous reconnaître ces douze douceurs italiennes ?
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