🥋
Judo : techniques et vocabulaire
8 questions · Sport
Dans un dojo français, on parle japonais sans même s’en rendre compte. Le dojo lui-même, la salle d’entraînement, se salue en entrant : il représente la discipline et le respect autant qu’un lieu de pratique. Chaque exercice réunit deux rôles, tori, qui exécute la technique, et uke, qui la subit et apprend à chuter. À l’entraînement, ils échangent sans cesse leurs places, car on n’apprend jamais à projeter sans apprendre aussi à tomber.
Les projections se rangent en familles. Parmi les premières qu’apprennent les débutants figure o-goshi, la grande projection de hanche : on charge l’adversaire sur sa hanche avant de le faire passer par-dessus son dos. Les ashi-waza, techniques de jambe comme les balayages et les fauchages, paraissent faciles mais exigent un timing parfait : un instant trop tôt, et c’est soi-même que l’on retrouve au sol.
Le combat continue souvent à terre. Le ne-waza regroupe immobilisations, clés et étranglements : on peut y gagner sans avoir jamais projeté. La clé de bras n’est autorisée que sur l’articulation du coude, et seulement chez les adultes ; la sécurité passe toujours en premier.
Reste l’arbitrage. Une projection presque parfaite vaut waza-ari, la note inférieure à l’ippon ; deux waza-ari valent un ippon et mettent fin au combat. À l’inverse, la passivité ou une faute légère valent un shido, une pénalité : au troisième shido, le combattant perd par disqualification.
S’entraîner gratuitement
PurFact vous remontre chaque carte juste avant que vous l’oubliiez. C’est ainsi que les connaissances restent.