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Katakana

46 questions · Langue

Anguleux, tracés d’un trait sec, les katakana sont les cousins des hiragana. Ils notent exactement les mêmes quarante-six syllabes, mais avec des formes droites et cassées : « ア » au lieu de « あ », « カ » au lieu de « か ». Dans le Japon d’aujourd’hui, ils servent surtout à écrire les mots venus d’ailleurs, les noms étrangers, les onomatopées et tout ce que l’on veut faire ressortir, un peu comme nos italiques. Leur origine est savante. Au neuvième siècle, des moines bouddhistes qui étudiaient des textes chinois notaient la prononciation entre les lignes. Pour aller vite, ils ne gardaient qu’un morceau de chaque caractère : la partie gauche du kanji 阿 est devenue « ア », un fragment de 加 a donné « カ ». Alors que les hiragana sont nés de l’écriture cursive, les katakana sont donc des fragments, ce qui explique leur allure géométrique. Pour un francophone, c’est l’écriture la plus amusante à déchiffrer, car on y reconnaît souvent des mots familiers. フランス se lit Furansu, la France ; レストラン donne resutoran, le restaurant ; ワイン, wain, désigne le vin. Le japonais n’ayant presque pas de consonnes isolées, les emprunts s’allongent de voyelles : le mot anglais « camera » devient カメラ (kamera). Attention aux paires qui se ressemblent : « シ » (shi) et « ツ » (tsu), « ソ » (so) et « ン » (n) ne diffèrent que par l’inclinaison de leurs traits. Chaque carte de ce paquet te montre un katakana et te demande sa lecture en rōmaji. Après quelques séries, les cartes de restaurant et les génériques d’anime n’auront plus de secret pour toi.

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Toutes les questions avec réponse

Comment se lit « ア » ?

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a

« ア » se lit a. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「阿」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans アニメ (anime), « le dessin animé japonais ».

Comment se lit « イ » ?

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i

« イ » se lit i. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「伊」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans インターネット (intānetto), Internet.

Comment se lit « ウ » ?

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u

« ウ » se lit u. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「宇」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans ウイルス (uirusu), « le virus ».

Comment se lit « エ » ?

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e

« エ » se lit e. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「江」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans エレベーター (erebētā), « l’ascenseur ».

Comment se lit « オ » ?

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o

« オ » se lit o. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「於」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans オレンジ (orenji), « l’orange ».

Comment se lit « カ » ?

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ka

« カ » se lit ka. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「加」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans カメラ (kamera), « l’appareil photo ».

Comment se lit « キ » ?

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ki

« キ » se lit ki. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「幾」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans キッチン (kitchin), « la cuisine ».

Comment se lit « ク » ?

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ku

« ク » se lit ku. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「久」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans クラス (kurasu), « la classe ».

Comment se lit « ケ » ?

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ke

« ケ » se lit ke. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「介」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans ケーキ (kēki), « le gâteau ».

Comment se lit « コ » ?

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ko

« コ » se lit ko. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「己」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans コーヒー (kōhī), « le café ».

Comment se lit « サ » ?

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sa

« サ » se lit sa. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「散」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans サラダ (sarada), « la salade ».

Comment se lit « シ » ?

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shi

« シ » se lit shi. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「之」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans システム (shisutemu), « le système ».

Comment se lit « ス » ?

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su

« ス » se lit su. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「須」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans スポーツ (supōtsu), « le sport ».

Comment se lit « セ » ?

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se

« セ » se lit se. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「世」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans セーター (sētā), « le pull ».

Comment se lit « ソ » ?

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so

« ソ » se lit so. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「曽」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans ソファ (sofa), « le canapé ».

Comment se lit « タ » ?

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ta

« タ » se lit ta. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「多」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans タクシー (takushī), « le taxi ».

Comment se lit « チ » ?

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chi

« チ » se lit chi. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「千」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans チーム (chīmu), « l’équipe ».

Comment se lit « ツ » ?

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tsu

« ツ » se lit tsu. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「川」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? En version réduite (ッ), il double la consonne suivante, comme dans ロボット (robotto), « le robot ». En taille normale, on le trouve dans ツアー (tsuā).

Comment se lit « テ » ?

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te

« テ » se lit te. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「天」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans テレビ (terebi), « la télévision ».

Comment se lit « ト » ?

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to

« ト » se lit to. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「止」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans トマト (tomato), « la tomate ».

Comment se lit « ナ » ?

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na

« ナ » se lit na. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「奈」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans ナイフ (naifu), « le couteau ».

Comment se lit « ニ » ?

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ni

« ニ » se lit ni. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「二」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans テニス (tenisu), « le tennis ».

Comment se lit « ヌ » ?

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nu

« ヌ » se lit nu. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「奴」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans カヌー (kanū), « le canoë ».

Comment se lit « ネ » ?

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ne

« ネ » se lit ne. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「祢」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans ネクタイ (nekutai), « la cravate ».

Comment se lit « ノ » ?

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no

« ノ » se lit no. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「乃」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans ノート (nōto), « le cahier ».

Comment se lit « ハ » ?

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ha

« ハ » se lit ha. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「八」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans ハンバーガー (hanbāgā), « le hamburger ».

Comment se lit « ヒ » ?

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hi

« ヒ » se lit hi. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「比」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans ヒーロー (hīrō), « le héros ».

Comment se lit « フ » ?

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fu

« フ » se lit fu. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「不」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? Le son se situe entre h et f. C’est avec lui que commence フランス (Furansu), le nom japonais de la France.

Comment se lit « ヘ » ?

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he

« ヘ » se lit he. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「部」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans ヘリコプター (herikoputā), « l’hélicoptère ».

Comment se lit « ホ » ?

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ho

« ホ » se lit ho. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「保」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans ホテル (hoteru), « l’hôtel ».

Comment se lit « マ » ?

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ma

« マ » se lit ma. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「末」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans マラソン (marason), « le marathon ».

Comment se lit « ミ » ?

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mi

« ミ » se lit mi. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「三」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans ミルク (miruku), « le lait ».

Comment se lit « ム » ?

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mu

« ム » se lit mu. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「牟」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans ムース (mūsu), « la mousse ».

Comment se lit « メ » ?

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me

« メ » se lit me. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「女」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans メール (mēru), « l’e-mail ».

Comment se lit « モ » ?

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mo

« モ » se lit mo. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「毛」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans モデル (moderu), « le modèle ».

Comment se lit « ヤ » ?

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ya

« ヤ » se lit ya. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「也」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans タイヤ (taiya), « le pneu ».

Comment se lit « ユ » ?

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yu

« ユ » se lit yu. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「由」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans ユニフォーム (yunifōmu), « le maillot d’équipe ».

Comment se lit « ヨ » ?

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yo

« ヨ » se lit yo. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「与」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans ヨーグルト (yōguruto), « le yaourt ».

Comment se lit « ラ » ?

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ra

« ラ » se lit ra. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「良」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans ラジオ (rajio), « la radio ».

Comment se lit « リ » ?

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ri

« リ » se lit ri. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「利」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans リモコン (rimokon), « la télécommande ».

Comment se lit « ル » ?

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ru

« ル » se lit ru. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「流」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans ルール (rūru), « la règle ».

Comment se lit « レ » ?

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re

« レ » se lit re. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「礼」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans レストラン (resutoran), « le restaurant ».

Comment se lit « ロ » ?

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ro

« ロ » se lit ro. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「呂」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans ロボット (robotto), « le robot ».

Comment se lit « ワ » ?

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wa

« ワ » se lit wa. Comme beaucoup de katakana, il est tiré du kanji 「和」, dont les moines bouddhistes ne gardaient qu’un fragment ou une forme très simplifiée pour annoter les textes.

💡 Le saviez-vous ? On le retrouve dans ワイン (wain), « le vin ».

Comment se lit « ヲ » ?

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wo

« ヲ » se transcrit wo mais se prononce aujourd’hui o, comme « オ ». Il est tiré du kanji 「乎」.

💡 Le saviez-vous ? En katakana moderne, « ヲ » n’apparaît presque jamais : on le voit surtout dans des textes écrits entièrement en katakana, comme les anciens télégrammes, ou dans des effets de style.

Comment se lit « ン » ?

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n

« ン » se lit n. Son origine est discutée : on le rapproche d’un ancien signe de notation phonétique plutôt que d’un kanji précis.

💡 Le saviez-vous ? Comme son équivalent hiragana, il ne commence aucun mot japonais ordinaire. On le trouve à la fin de パン (pan), « le pain », un mot venu du portugais.

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