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Le japonais pour les vacances
20 questions · Langue
Le japonais paraît d’abord inaccessible : trois systèmes d’écriture, aucune parenté avec le français, et une politesse qui ne passe pas par le ton mais par la grammaire. Pour un voyage, il en faut pourtant étonnamment peu. Vingt phrases suffisent pour saluer, commander, payer et remercier, et ce sont précisément celles de ce paquet. Chaque carte montre la phrase en écriture japonaise, suivie de sa transcription en lettres latines pour la prononcer aussitôt. Le trait sur une voyelle, comme dans Arigatō, signale qu’il faut l’allonger.
La journée commence par « Ohayō gozaimasu », se poursuit avec « Konnichiwa » et s’achève sur « Konbanwa », puis « Oyasumi nasai » au moment de dormir. Pour demander quelque chose, « Onegai shimasu » fait des miracles, qu’il s’agisse de payer par carte (« Kādo de onegai shimasu ») ou de réclamer l’addition (« O-kaikei o onegai shimasu »). On remercie d’un « Arigatō gozaimasu », plus chaleureusement d’un « Dōmo arigatō gozaimasu », et l’on vous répondra « Dō itashimashite ». Le mot le plus utile reste « Sumimasen », qui sert à la fois à s’excuser, à interpeller un serveur et même à remercier.
Certaines choses surprennent. Il n’y a pas de point d’interrogation à l’oral : la question tient tout entière dans la particule « ka », comme dans « Ikura desu ka? » (combien ?) ou « Toire wa doko desu ka? » (où sont les toilettes ?). « Hai » ne veut pas toujours dire oui, mais souvent « je vous écoute ». Et « Sayōnara » sonne si définitif que personne ne l’emploie entre amis : on préfère « Jā ne » ou « Mata ato de ». Au bar, on trinque d’un « Kanpai! », « verre sec », et l’on n’oublie pas qu’au Japon le pourboire est inhabituel : un bon service y va de soi.
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PurFact vous remontre chaque carte juste avant que vous l’oubliiez. C’est ainsi que les connaissances restent.