🇹🇷
Le turc pour les vacances
20 questions · Langue
Le turc sonne d’abord étranger à une oreille française, mais il est étonnamment régulier : il se prononce comme il s’écrit, chaque lettre a un seul son et les exceptions sont rares. Vingt phrases suffisent pour saluer, commander, payer et rester poli, et ce sont celles de ce paquet. Quelques lettres méritent un second regard : le « ş » se prononce « ch », le « ç » « tch », le « c » « dj », le « ı » sans point est un son sourd entre « i » et « e », et le « ğ » ne se prononce pas, il allonge seulement la voyelle qui précède.
On salue d’un « Merhaba! » à toute heure, d’un « Günaydın. » le matin, puis « İyi akşamlar. / İyi geceler. » le soir. Au moment de se quitter, les rôles sont fixés : celui qui part dit « Hoşça kal! », celui qui reste répond « Güle güle! », « en riant, en riant ». Entre deux rendez-vous, « Sonra görüşürüz. » promet de se revoir. « Lütfen. » rend chaque demande polie, « Teşekkürler. » remercie (on entend aussi « mersi », emprunté au français), « Çok teşekkür ederim. » remercie chaleureusement, et l’on vous répondra « Rica ederim. ».
La grammaire accroche des terminaisons au lieu de placer des mots devant : « par carte » devient « Kartla, lütfen. », et la négation se glisse au milieu du mot, comme dans « Anlamıyorum. ». Au bazar, « Bu ne kadar? » ouvre le marchandage ; au restaurant, on commande « Bir bira, lütfen. », on trinque d’un « Şerefe! » et l’on demande « Hesap, lütfen. ». Pour les urgences, il reste « Tuvalet nerede? », « İngilizce biliyor musunuz? » et « İmdat! », avec le 112 comme numéro unique. Et si l’on vous répond « Evet / Hayır. », sachez qu’un non s’exprime souvent d’un simple mouvement de tête vers le haut.
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