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Le vocabulaire du jeu vidéo
12 questions · Jeux vidéo et BD
Quiconque lance une partie entre dans un monde doté de son propre vocabulaire : moitié anglais, moitié jargon d’initiés, souvent incompréhensible pour qui regarde par-dessus l’épaule. Beaucoup de ces mots ont depuis longtemps quitté les chambres d’adolescents pour la langue de tous les jours : on parle d’un bug dans un dossier administratif, on « level up » au travail, on cherche l’easter egg caché dans une publicité. Les connaître, c’est mieux comprendre les jeux, mais aussi un bon morceau de la culture populaire.
Tout commence avec l’avatar, la silhouette virtuelle que l’on dirige soi-même, entouré de PNJ, ces personnages non-joueurs pilotés par l’ordinateur qui confient des quêtes ou tiennent boutique. Au bout du niveau attend le boss, l’adversaire redoutable qui exige une vraie tactique. On le bat en accumulant des XP, les points d’expérience hérités des jeux de rôle sur table, et quand on tombe, le respawn nous fait réapparaître un peu plus loin. Entre deux niveaux, une cinématique raconte l’histoire comme un petit film.
Le FPS, le jeu de tir à la première personne popularisé par « Doom », fait voir le monde à travers les yeux du héros, arme à la main. Les développeurs y glissent parfois un easter egg, une surprise cachée comme le nom de Warren Robinett dans « Adventure » en 1980. Les fans, eux, inventent des mods qui transforment le jeu, et « Counter-Strike » est né ainsi. Les éditeurs vendent des DLC, ces contenus à télécharger après l’achat, tandis que le cheat, avec le célèbre code Konami, offre un petit avantage pas tout à fait honnête. Après ce parcours, plus aucune conversation de joueurs ne vous échappera.
S’entraîner gratuitement
PurFact vous remontre chaque carte juste avant que vous l’oubliiez. C’est ainsi que les connaissances restent.