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Moyens mnémotechniques
16 questions · Société et quotidien
« Me voici tout mouillé, j’ai suivi un nuage » : qui connaît cette phrase n’oubliera plus jamais l’ordre des planètes. Ce paquet rassemble les moyens mnémotechniques que des générations d’écoliers français ont appris par cœur, ces petites phrases un peu absurdes qui gravent un savoir pour toujours.
En grammaire, « Mais où est donc Ornicar ? » livre les conjonctions de coordination, et la liste « bijou, caillou, chou, genou, hibou, joujou, pou » rappelle les pluriels en -oux. L’orthographe a ses astuces : « Le chapeau de la cime est tombé dans l’abîme » pour l’accent circonflexe, remplacer « a » par « avait » ou « est » par « était » pour choisir la bonne forme. En mathématiques, « CAH SOH TOA », que l’on prononce « casse-toi », résume sinus, cosinus et tangente, et « Que j’aime à faire apprendre un nombre utile aux sages ! » donne les premières décimales de pi.
La musique n’est pas en reste : les syllabes de l’hymne « Ut queant laxis » ont donné les noms des notes, l’ordre des bémols se lit à l’envers de celui des dièses, et le dernier dièse de l’armure est toujours la sensible. Dans le ciel, la Lune est « menteuse » : en forme de C, elle décroît. Sous terre, les stalactites tombent et les stalagmites montent. Les jointures des poings donnent la longueur des mois, le mot « batterie » place bâbord à gauche et tribord à droite, et une vis se serre dans le sens des aiguilles d’une montre.
Un moyen mnémotechnique n’explique rien, il sert de crochet : une fois la phrase retenue, le savoir vient avec elle.
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PurFact vous remontre chaque carte juste avant que vous l’oubliiez. C’est ainsi que les connaissances restent.