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Ski alpin
8 questions · Sport
Le ski alpin se décline en plusieurs disciplines, des plus techniques aux plus rapides. La descente est la reine de la vitesse : sur le parcours le plus long et le plus raide, les skieurs dépassent 130 km/h. À l’autre extrémité, le slalom aligne des portes très serrées, qu’il faut enchaîner avec précision sur deux manches ; manquer une seule porte, c’est l’élimination. Entre les deux se placent le slalom géant, aux courbes plus longues et plus amples, qui exige à la fois technique et vitesse, et le super-G, épreuve de vitesse courue sans entraînement chronométré : les skieurs ne connaissent la piste que par la reconnaissance du matin.
Chaque hiver, les meilleurs se retrouvent sur le circuit de la Coupe du monde, où les points s’accumulent course après course. Au bout de la saison, le vainqueur du classement général reçoit le gros globe de cristal, trophée souvent considéré comme plus difficile à décrocher qu’un titre olympique, car il récompense la régularité plutôt qu’un seul jour de grâce. Les Français s’en souviennent : Jean-Claude Killy a remporté les deux premiers gros globes, en 1967 et 1968, et Alexis Pinturault l’a reconquis en 2021.
Certaines pistes sont entrées dans la légende. La plus redoutée est la Streif, à Kitzbühel, en Autriche, dont les sauts et les passages verglacés font trembler les meilleurs descendeurs ; y gagner couronne une carrière. La France a aussi ses pistes mythiques, comme la face de Bellevarde à Val-d’Isère, théâtre des Jeux de 1992, ou la Verte des Houches à Chamonix.
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