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Tennis de table : termes et techniques
8 questions · Sport
Vu de loin, le tennis de table ressemble à un simple échange de petites balles blanches au-dessus d’un filet. De près, c’est un sport de vitesse et de rotation où chaque geste porte un nom précis. Le coup d’attaque le plus direct est la frappe, souvent appelée drive ou contre : la balle est prise juste après le rebond et part à plat, si vite qu’elle dépasse parfois les 100 km/h. À l’inverse, la remise courte dépose la balle juste derrière le filet et oblige l’adversaire à se précipiter vers la table. Et quand une balle remonte trop haut, elle est punie par le smash, frappé de haut en bas avec toute la force du bras.
Avant même de frapper, il faut savoir tenir la raquette. En Europe domine la prise classique, dite aussi orthodoxe : on saisit le manche comme pour serrer une main, ce qui permet de jouer coup droit et revers avec la même aisance. En Asie, beaucoup de joueurs ont grandi avec la prise porte-plume, où la raquette se tient comme un stylo, très mobile en coup droit.
Le véritable secret du jeu reste l’effet. Au-delà du top spin et de la balle coupée, l’effet latéral fait dévier la balle sur le côté après le rebond, une arme redoutable au service. Le matériel s’en mêle : un revêtement à picots, hérissé de petites excroissances au lieu d’une surface lisse, renvoie des rotations imprévisibles et brise le rythme des attaquants, ce qui en fait l’allié des défenseurs. Enfin, la balle elle-même a changé : elle mesure 40 millimètres de diamètre depuis 2000, contre 38 auparavant, et elle est en plastique depuis 2014, après plus d’un siècle de celluloïd. Un peu plus grosse et un peu plus lente, elle rend les échanges plus lisibles à la télévision.
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PurFact vous remontre chaque carte juste avant que vous l’oubliiez. C’est ainsi que les connaissances restent.