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Tir à l’arc : matériel et vocabulaire
8 questions · Sport
Un arc de compétition moderne ressemble davantage à un instrument de précision qu’à l’arme de Robin des Bois. Tout commence par la corde, ce fil tendu entre les deux extrémités des branches, aujourd’hui tressé en fibres synthétiques presque inextensibles. Au centre se trouve la poignée, souvent fraisée dans un bloc d’aluminium ou de carbone : c’est elle que l’archer serre, et c’est sur elle que viennent se fixer les branches et tous les accessoires.
Parmi eux, le viseur aide à aligner chaque tir sur le centre du blason, tandis que le long stabilisateur, qui pointe vers l’avant comme une antenne, amortit les vibrations au moment du départ. La flèche, elle, a aussi son vocabulaire : à l’arrière, l’empennage, composé de trois plumes ou ailettes, la stabilise en vol ; tout au bout, l’encoche, une petite pièce en plastique, se clipse sur la corde avec un léger déclic.
Sur le pas de tir, on ne tire pas les flèches une par une au hasard : on les enchaîne par volée, généralement de trois ou six, avant d’aller ensemble les relever et compter les points. Enfin, aucun archer n’oublie son brassard, porté sur le bras qui tient l’arc : sans lui, la corde qui revient à toute vitesse laisse des bleus mémorables. En France, la Fédération française de tir à l’arc fait découvrir ces termes à des milliers de débutants chaque année dans ses clubs.
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PurFact vous remontre chaque carte juste avant que vous l’oubliiez. C’est ainsi que les connaissances restent.